Belgium

Une épidémiologiste flamande critique l’approche de la Suède de la crise du coronavirus: «Les chiffres rapportés ne sont que le sommet de l’iceberg»

Nele Brusselaers, épidémiologiste clinique à l’Institut suédois Karonlinska depuis huit ans, vient de commencer à travailler pour l’Université d’Anvers. Bien qu’actuellement toujours affiliée à l’Institut Karonlinska, elle a récemment déménagé à Anvers.

L’épidémiologiste a d’énormes réserves sur l’approche suédoise de la crise du coronavirus, ce qui a contribué à son départ de Stockholm. « Le manque de discussions scientifique est une raison de partir », dit-elle à Het Laatste Nieuws. « Je pensais que c’était extrêmement bizarre que la Suède ignore les preuves scientifiques. » Elle ne comprend pas non plus que les Suédois ne remettent pas du tout en question leur propre stratégie, contrairement aux Belges.

Nele Brusselaers sait que les chiffres officiels du nombre de nouvelles infections en Suède sont actuellement inférieurs à ceux de la Belgique. « Mais je pense que les chiffres sont plus proches de la vérité en Belgique qu’en Suède. Il y a toujours beaucoup moins de tests qu’en Belgique et que dans les pays voisins. Et aucune recherche de contact n’est effectuée, car c’est la responsabilité du patient malade », explique-t-elle. À ses yeux, les chiffres suédois rapportés ne sont que le sommet de l’iceberg.

« En Suède, nous n’avons aucune idée de la propagation du virus », a déclaré Nele Brusselaers. Malgré le fait que le nombre d’hospitalisations en Suède ne soit pas trop mauvais pour le moment, elle affirme qu’il existe déjà « des chiffres qui montrent que le nombre d’infections est à nouveau en hausse, ce qui aurait du sens, maintenant qu’elles augmentent également dans d’autres pays du monde entier. »

L’épidémiologiste ne pense pas qu’il soit possible que la Suède ait continué à opter pour l’immunité de groupe alors que les Pays-Bas et le Royaume-Uni l’ont abandonnée depuis longtemps.

Immunité de groupe

Elle dit connaître plus de personnes dans son réseau suédois qui sont ou ont été malades que dans son réseau belge. Mais « que ce serait quatre sur dix » en Suède, « je ne crois pas cela ». Elle évoque ici l’immunité de groupe espérée dans le pays scandinave, dont certains experts, comme le chercheur danois Kim Sneppen, voient désormais des indications et qui exigerait un taux d’infection de 40 % de la population.

Selon l’expert danois Kim Sneppen, les Suédois pourraient en effet avoir atteint une immunité de groupe suffisante pour contrôler la propagation du Covid-19. Rappelons que depuis le début de la pandémie, la Suède a opté pour une approche différente de la nôtre et pour des mesures moins strictes. Par exemple, la fermeture des magasins, écoles et restaurants n’a jamais été ordonnée. C’est à cause de cette approche plus souple que le pays scandinave a payé un plus lourd tribut que ses voisins durant les trois premiers mois de la pandémie.

Les scientifiques partent généralement du principe qu’au moins 60 % de la population doit être immunisée contre un virus pour obtenir une immunité de groupe. C’est pourtant loin d’être le cas à l’heure actuelle en Suède. Selon une étude récente de Tom Britton, de l’université de Stockholm, 43 % pourraient suffire pour l’immunité de groupe, si ce sont avant tout les personnes les plus sociales et les plus actives qui sont infectées.

Selon l’expert danois Kim Sneppen de l’Institut Niels Bohr de Copenhague, l’immunité de groupe jouerait un rôle important dans les taux d’infection actuellement plus faibles en Suède. « Il semble que les Suédois aient acquis une certaine immunité contre le virus. Cette immunité, ajoutée aux gestes barrières, suffit pour garder la maladie sous contrôle », explique-t-il dans le journal Politiken. « L’épidémie pourrait avoir été endiguée. »

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