"J'entends certains dire: 'nous faisons des ouvertures', eh bien, qu'ils le démontrent! Les positions du PS, elles, sont claires et connues de tous", a-t-il lancé à l'occasion des voeux du Nouvel An du PS, organisés à Obaix (Pont-à-Celles). "Nous attendons maintenant des autres formations politiques qu'elles fassent preuve de la même clarté. Il ne suffit pas de dire qu'on est prêt à prendre des responsabilités, à faire des soi-disant ouvertures quand on se sent isolés; il faut dire devant l'ensemble des citoyens comment on va s'y prendre, et qu'on parle enfin du fond pour relever les défis de notre temps", a-t-il ajouté.

M. Magnette a prononcé ce discours sous l'oeil approbateur du nouveau président du sp.a Conner Rousseau. Il en a profité pour réaffirmer la solidité de la famille socialiste, au moment où des voix dissonantes se sont élevées au sp.a. "Nous sommes deux partis, mais nous formons aussi une famille, qui partage les mêmes valeurs et les mêmes combats. Et nous sommes aussi, certains ont tendance à l'oublier, la première famille politique du pays".

Paul Magnette s'est dit constructif, pour une majorité qui "répare les erreurs sociales" commises selon lui par le précédent gouvernement, et a répété les lignes rouges du PS.

"Ils ne réussiront jamais à diviser le socialisme"

"J'ai un message à ceux qui essaient de diviser les gens et le pays: ils ne réussiront jamais! J'ai aussi pour eux ce message: ils ne réussiront jamais à diviser le socialisme", a affirmé jeudi le président du sp.a Conner Rousseau, présent au côté de son homologue du PS Paul Magnette à l'occasion des voeux de Nouvel an des socialistes francophones.

© Belga

Apporter des solutions sociales aux questions des pensions, des soins de santé, du climat ou de la sécurité "n'est possible qu'avec deux partis socialistes les plus forts possibles", a affirmé M. Rousseau dans un discours en français.

Le jeune président de parti (27 ans) a appelé à se montrer constructifs et à "parler avec tout le monde", mais à le faire "surtout sur base de contenus, car le futur du pays est en jeu".

"J'entends certains dire: 'nous faisons des ouvertures', eh bien, qu'ils le démontrent! Les positions du PS, elles, sont claires et connues de tous", a-t-il lancé à l'occasion des voeux du Nouvel An du PS, organisés à Obaix (Pont-à-Celles). "Nous attendons maintenant des autres formations politiques qu'elles fassent preuve de la même clarté. Il ne suffit pas de dire qu'on est prêt à prendre des responsabilités, à faire des soi-disant ouvertures quand on se sent isolés; il faut dire devant l'ensemble des citoyens comment on va s'y prendre, et qu'on parle enfin du fond pour relever les défis de notre temps", a-t-il ajouté. M. Magnette a prononcé ce discours sous l'oeil approbateur du nouveau président du sp.a Conner Rousseau. Il en a profité pour réaffirmer la solidité de la famille socialiste, au moment où des voix dissonantes se sont élevées au sp.a. "Nous sommes deux partis, mais nous formons aussi une famille, qui partage les mêmes valeurs et les mêmes combats. Et nous sommes aussi, certains ont tendance à l'oublier, la première famille politique du pays". Paul Magnette s'est dit constructif, pour une majorité qui "répare les erreurs sociales" commises selon lui par le précédent gouvernement, et a répété les lignes rouges du PS. "J'ai un message à ceux qui essaient de diviser les gens et le pays: ils ne réussiront jamais! J'ai aussi pour eux ce message: ils ne réussiront jamais à diviser le socialisme", a affirmé jeudi le président du sp.a Conner Rousseau, présent au côté de son homologue du PS Paul Magnette à l'occasion des voeux de Nouvel an des socialistes francophones. Apporter des solutions sociales aux questions des pensions, des soins de santé, du climat ou de la sécurité "n'est possible qu'avec deux partis socialistes les plus forts possibles", a affirmé M. Rousseau dans un discours en français. Le jeune président de parti (27 ans) a appelé à se montrer constructifs et à "parler avec tout le monde", mais à le faire "surtout sur base de contenus, car le futur du pays est en jeu".