"Nous repoussons les choses d'année en année, nous relevons nos objectifs en disant 'si nous le faisons dans les 20 prochaines années'", a-t-il regretté dans un entretien à la BBC.

"Le moment de crise est arrivé, nous ne pouvons plus atermoyer", a-t-il prévenu, s'exprimant à l'occasion du lancement par la BBC d'une année de couverture spéciale sur le changement climatique, avant la 26e conférence de l'ONU sur le climat (COP 26) à Glasgow (Ecosse) en novembre.

Confirmant l'inexorable réchauffement climatique de la Terre marqué par un accroissement des phénomènes météorologiques extrêmes, l'ONU a annoncé mercredi que la décennie écoulée (2010-2019) avait été la plus chaude jamais observée.

"Nous ne pouvons pas continuer en disant +mais il y a de l'espoir+ et remettre cela à l'année suivante. Nous devons changer", a martelé David Attenborough.

Célèbre pour ses documentaires animaliers sur la BBC, le naturaliste de 93 ans a appelé les responsables politiques a être à l'écoute de l'opinion publique, marquée par un "énorme changement" sur le réchauffement climatique, en particulier les jeunes.

"Il ne s'agit pas simplement d'avoir de gentils petits débats et discussions, puis de s'en sortir avec un compromis", a-t-il souligné. "C'est un problème urgent qui doit être résolu."

"Et qui plus est, nous savons comment faire. Il est paradoxal que nous refusions de prendre des mesures dont nous savons qu'elles doivent être prises", a-t-il poursuivi. "Et avec chaque année qui passe, ces mesures sont de plus en plus difficiles à réaliser".

Ce qui pourrait changer la donne, selon M. Attenborough, ce serait que la Chine s'attaque de front à ses émissions de CO2. "Tous les autres suivraient" cet exemple, a-t-il estimé.

"Nous repoussons les choses d'année en année, nous relevons nos objectifs en disant 'si nous le faisons dans les 20 prochaines années'", a-t-il regretté dans un entretien à la BBC."Le moment de crise est arrivé, nous ne pouvons plus atermoyer", a-t-il prévenu, s'exprimant à l'occasion du lancement par la BBC d'une année de couverture spéciale sur le changement climatique, avant la 26e conférence de l'ONU sur le climat (COP 26) à Glasgow (Ecosse) en novembre.Confirmant l'inexorable réchauffement climatique de la Terre marqué par un accroissement des phénomènes météorologiques extrêmes, l'ONU a annoncé mercredi que la décennie écoulée (2010-2019) avait été la plus chaude jamais observée."Nous ne pouvons pas continuer en disant +mais il y a de l'espoir+ et remettre cela à l'année suivante. Nous devons changer", a martelé David Attenborough. Célèbre pour ses documentaires animaliers sur la BBC, le naturaliste de 93 ans a appelé les responsables politiques a être à l'écoute de l'opinion publique, marquée par un "énorme changement" sur le réchauffement climatique, en particulier les jeunes. "Il ne s'agit pas simplement d'avoir de gentils petits débats et discussions, puis de s'en sortir avec un compromis", a-t-il souligné. "C'est un problème urgent qui doit être résolu." "Et qui plus est, nous savons comment faire. Il est paradoxal que nous refusions de prendre des mesures dont nous savons qu'elles doivent être prises", a-t-il poursuivi. "Et avec chaque année qui passe, ces mesures sont de plus en plus difficiles à réaliser".Ce qui pourrait changer la donne, selon M. Attenborough, ce serait que la Chine s'attaque de front à ses émissions de CO2. "Tous les autres suivraient" cet exemple, a-t-il estimé.