La prolongation des mesures sanitaires actuellement en vigueur jusqu’à mi-janvier, voire début février, pose un problème sérieux au niveau des calendriers. Pas seulement pour ceux des championnats amateurs, qui ne pourront pas reprendre, au mieux, avant février, mais aussi pour le déroulement de la Coupe de Belgique.

En 16es de finale, neuf clubs amateurs (Dessel, Liège, Lokeren, La Louvière, Brakel, l’Olympic, Boom, Thes Sport, Tongres) doivent affronter des formations de D1A. Un moment très attendu par ces équipes qui se sont livrées sans compter pour arriver à ce stade de la compétition, mais aussi par tous les supporters.

Cette phase, initialement prévue en décembre, a déjà été reportée aux 9 et 10 janvier. La postposer à nouveau est totalement impossible, car les 8es sont programmés quinze jours plus tard. Difficile donc pour les clubs amateurs de pouvoir s’entraîner assez en amont. Voir des affiches aussi alléchantes qu’un Liège - Anderlecht, par exemple, tomber à l’eau serait triste et ne redorerait pas l’image de la compétition, déjà fort critiquée.

Dans le courant de la journée de mardi, nous apprenions que les neuf clubs amateurs impliqués seraient consultés les uns après les autres, afin de savoir s’ils voulaient ou non jouer. S’ils décidaient de ne pas le faire, ils perdraient alors par forfait, mais la Pro League chercherait à les dédommager financièrement.

Mais la donne a encore changé dans l’après-midi. Il nous est revenu que les ministres des Sports des deux régions, Valérie Glatigny et Ben Weyts, accorderaient une dérogation afin que la compétition soit considérée comme professionnelle dans son ensemble et que les rencontres puissent être toutes disputées aux dates prévues.

 Les clubs amateurs concernés pourraient donc reprendre les entraînements plus tôt afin de se préparer, selon un protocole bien précis.