Les faits

Deux personnes, un homme et une femme, ont été tuées dans l'église Notre-Dame et une troisième, sérieusement blessée, est décédée dans un bar proche où elle s'était réfugiée. Plusieurs personnes ont été blessées jeudi à Nice, dans le sud-est de la France, lors d'une attaque au couteau dont l'auteur a été interpellé. Les faits se sont déroulés vers 9h, en plein coeur de Nice.

AFP
© AFP

De nombreux policiers et pompiers étaient sur place, a constaté un correspondant de l'AFP présent juste à l'extérieur du périmètre de sécurité, à quelques dizaines de mètres de l'église. Il a pu voir les pompiers emporter une personne sur un brancard dans une ambulance. La circulation du tramway a été arrêtée dans cette zone très fréquentée. "La situation est sous contrôle, il ne faut pas paniquer", a indiqué la police sur place. "Les détonations que vous entendez sont provoquées par le Raid, des services de déminage", a ajouté une porte-parole Florence Gavello, porte-parole de la police.

Terrorisme

"Je confirme que tout laisse supposer à un attentat terroriste", a indiqué Christian Estrosi, le maire de Nice. le parquet antiterroriste a par ailleurs ouvert une enquête pour "assassinat" et "tentative d'assassinat".

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L'assaillant a été interpellé 10 minutes plus tard par la police, qui a dû ouvrir le feu pour le maîtriser. Il a été blessé par balle, indique Europe 1. Le quartier où l'attaque a eu lieu a été bouclée, rapporte Nice-Matin.

Réunion de crise

Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé sur Twitter la tenue d'une "réunion de crise" à Paris, tandis que l'Assemblée nationale a décidé d'observer une minute de silence en solidarité à l'égard des victimes et de leurs proches. Le Premier ministre Jean Castex a quitté précipitamment l'Assemblée nationale où il était venu préciser le reconfinement pour se rendre à la cellule de crise. Le président Emmanuel Macron s'y rend également à 10H30, a annoncé le palais présidentiel de l'Elysée.

Appel à l'union

Le président du Parlement européen appelle à l'union contre "ceux qui répandent la haine". "Je suis profondément choqué et attristé par la nouvelle de l'horrible attentat de Nice. Cette douleur est ressentie par nous tous en Europe", a déclaré l'Italien sur Twitter.

Nice avait été endeuillée en 2016 par un attentat qui avait fait 86 morts sur la Promenade des Anglais le 14 juillet, en pleine fête nationale.

Deux personnes, un homme et une femme, ont été tuées dans l'église Notre-Dame et une troisième, sérieusement blessée, est décédée dans un bar proche où elle s'était réfugiée. Plusieurs personnes ont été blessées jeudi à Nice, dans le sud-est de la France, lors d'une attaque au couteau dont l'auteur a été interpellé. Les faits se sont déroulés vers 9h, en plein coeur de Nice.De nombreux policiers et pompiers étaient sur place, a constaté un correspondant de l'AFP présent juste à l'extérieur du périmètre de sécurité, à quelques dizaines de mètres de l'église. Il a pu voir les pompiers emporter une personne sur un brancard dans une ambulance. La circulation du tramway a été arrêtée dans cette zone très fréquentée. "La situation est sous contrôle, il ne faut pas paniquer", a indiqué la police sur place. "Les détonations que vous entendez sont provoquées par le Raid, des services de déminage", a ajouté une porte-parole Florence Gavello, porte-parole de la police."Je confirme que tout laisse supposer à un attentat terroriste", a indiqué Christian Estrosi, le maire de Nice. le parquet antiterroriste a par ailleurs ouvert une enquête pour "assassinat" et "tentative d'assassinat".L'assaillant a été interpellé 10 minutes plus tard par la police, qui a dû ouvrir le feu pour le maîtriser. Il a été blessé par balle, indique Europe 1. Le quartier où l'attaque a eu lieu a été bouclée, rapporte Nice-Matin. Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé sur Twitter la tenue d'une "réunion de crise" à Paris, tandis que l'Assemblée nationale a décidé d'observer une minute de silence en solidarité à l'égard des victimes et de leurs proches. Le Premier ministre Jean Castex a quitté précipitamment l'Assemblée nationale où il était venu préciser le reconfinement pour se rendre à la cellule de crise. Le président Emmanuel Macron s'y rend également à 10H30, a annoncé le palais présidentiel de l'Elysée.Le président du Parlement européen appelle à l'union contre "ceux qui répandent la haine". "Je suis profondément choqué et attristé par la nouvelle de l'horrible attentat de Nice. Cette douleur est ressentie par nous tous en Europe", a déclaré l'Italien sur Twitter.Nice avait été endeuillée en 2016 par un attentat qui avait fait 86 morts sur la Promenade des Anglais le 14 juillet, en pleine fête nationale.